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Osez le féminisme



logo Osez le feminismeOsez le féminisme : une association qui lutte contre les inégalités femmes-hommes

 

Le réseau Osez le féminisme ! né en juin 2009, a été créé par quelques militantes et militants qui s’étaient mobilisés pour défendre le Mouvement Français pour le Planning Familial dont les crédits budgétaires étaient menacés de suppression, en janvier 2009.

Conscient(e)s des inégalités qui demeurent dans notre société, cette association souhaite convaincre que l’égalité femmes-hommes, même si elle est inscrite dans la loi, n’existe toujours pas dans les faits. Ses membres ont choisi de s’organiser autour d’un journal militant qui a vocation à être diffusé le plus largement possible.

 

Osez le féminisme présente dans le Val de Marne !

 

Des antennes locales se sont développées dans toutes la France et depuis peu dans notre département. Cette association aborde tous les sujets en lien avec les droits des femmes (violences, laïcité, contraception, répartition des tâches ménagères, marchandisation du corps, égalité professionnelle…) et participe aux mobilisations féministes.

OLF 94 a aussi pour objectif de combattre ces inégalités au niveau local, d’inciter les politiques publiques d’agir en faveur de l’égalité femmes-hommes et d’interpeller les citoyens du Val de Marne sur ces questions.

 

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Pour toutes informations supplémentaires, contactez Alexandra Tkaczynski : 06 60 37 88 20



Débat sur le financement de la dépendance

SOINS MEDICAUX ET DEPENDANCE DES PERSONNES AGEES : QUEL MODELE DE SOCIETE POUR DEMAIN

 

Le sujet est important et nous concerne tous.

Actuellement, les dépenses sont les suivantes :

   - 17 milliards par L’ETAT, c’est-à- dire principalement la sécurité sociale puisque depuis la nouvelle loi : hospitalisation , patients, santé, territoire de juillet 2009, la sécurité sociale passe sous l’autorité directe de l’ETAT par la création des Agences Régionales de Santé

   - 5 milliards par les départements au titre principalement du versement de l’allocation prestation autonomie .

Soit un total de 22 milliards d’euros estimé à 30 milliards en 2025

 

 

Actuellement,le débat posé est le suivant :

 - Faut-il un système assurantiel et obliger les gens à s’assurer ?

 - Faut-il augmenter la CSG ? (contribution sociale généralisée) ?

 - Faut-il avoir un recours sur succession quand les enfants n’ont pas la volonté ou pas les moyens ?

 Nous aborderons ces questionnements sous 2 angles d’une part :le 5ème risque et d’autre part, la réalité de nos ainés et les financements.

 

             1)      LE 5eme RISQUE  

Actuellement, depuis 1945 ,tous les risques couverts par la sécurité sociale relèvent de la solidarité nationale ,c’est - à - dire la contribution de chacun en fonction de ses moyens et la redistribution en fonction de ses besoins. Il s’agit d’une cohésion entre les personnes et non pas d’un individualisme forcené .

La question de fond est la suivante : si les dépenses augmentent, il va falloir trouver des recettes. Si les impôts restent au  même niveau comme cela est affirmé actuellement, il sera nécessaire de créer des taxes supplémentaires, c’est-à-dire, en fait, des impôts déguisés qui viendront diminuer le pouvoir d’achat de ceux qui ont déjà peu. En plus, notre bonne vielle sécurité sociale, tant malmenée qui a présenté un amortisseur de la crise financière et sociale et qui porte bien son nom, sécurité devant la maladie, devant les dépenses de maternité avec sécurité de l’accouchement, sécurité  devant les conséquences de l’accident de travail et de la maladie professionnelle, sécurité devant la retraite qui permet une réduction des inégalités sociales où chacun est assuré d’un minimum vital existant qui empêchait la très grande pauvreté.

 

A quoi bon parler de cohésion sociale si la société ne se préoccupe plus de ses pauvres, de ses personnes âgées  en étant à la recherche du profit maximum pour les banques et pour les assurances ?

Peut-on encore parler de sécurité sociale si l’assurance privée est officialisée ?

Le concept sécurité sociale devient vide de sens et dénaturé de sa  réalité historique .

Il faut avoir le courage de dire « A partir d’aujourd’hui, la sécurité sociale est morte, remplaçons là par l’assurance individuelle dépendance, demain l’assurance individuelle maladie et après demain l’assurance vieillesse individuelle avec des risques importants pour chacun, c’est-à-dire retour à la société d’avant 1945 et pourquoi pas à celle du Moyen - Age où les inégalités faisaient partie des fondamentaux ?

 

 

          2)  LA REALITE DE NOS AINES ET LES FINANCEMENTS

 

Certes, l’espérance de vie augmente,  mais avec des écarts très importants entre les catégories sociales, les niveaux de ressources, de culture et de pénibilité au travail

Actuellement, le niveau de dépendance est classé par groupe iso-ressources de 1 à 6

  1- correspond aux personnes les plus dépendantes

   6- correspond aux personnes les moins dépendantes

Les classements 5 et 6 n’ouvrent pas droit à l’allocation personnalisée d’autonomie. Pour ces personnes en GIR 5 et 6, comme on dit, les moins dépendantes, ce sont les caisses de retraite sur leurs fonds d’action sociale qui prennent en charge partiellement les heures de services à domicile qui sont créateurs d’emploi. N’oublions pas que dans certains territoires ruraux ,le secteur « personnes âgées » est le plus gros employeur pour les maisons de retraite (EHPAD -), services et entreprises d’aide à domicile. Les industries sont souvent délocalisées et  les gisements d’emploi comme on dit maintenant sont centrés sur les acticités d’aide à la personne. Nos «  vieux » produisent de l’emploi, n’est-ce  pas aussi cela l’inter-générationnel et les échanges entre les générations, Un minimum de réflexion évite de dresser les classes d’âge les unes contre les autres en s’apercevant que chacun à sa place et contribue au bien commun et au vivre ensemble.

Cette réforme représente un enjeu considérable. Elle lie en fait la maladie et la dépendance des retraités, c’est-à-dire de ceux qui ne produisent plus économiquement après une vie de travail. Il ne faut pas oublier qu’ils transmettent aussi des richesses qui ne sont  pas que matérielles à leurs enfants et petits enfants et à la société .

 

L’assurance individuelle représente une rupture épistémologique avec le concept de sécurité sociale pour aboutir à un individualisme où l’autre n’existera plus, à une dislocation de la cohésion sociale, à une inégalité  médico-sociale grandissante et à un démantèlement de la sécurité sociale  ainsi qu’à un retour des grands problèmes de santé publique ex : tuberculose

Petit à petit, pour aboutir au modèle américain qui n’était pas le modèle idéal du Général De Gaulle qui a su historiquement permettre en 1945  la création de la Sécurité Sociale avec des forces politiques extérieures à sa propre famill. Je reconnais encore aujourd’hui sa grandeur et son esprit visionnaire.

 

La députée UMP  Valérie Rosso - Debord a préconisé en juin dernier, dans son rapport à la mission d’information à L’Assemblée Nationale de substituer une assurance individuelle obligatoire à L’APA ( allocation personnalisée d’autonomie ), de faire cotiser forfaitairement tout le monde à partir de 40 ou 50 ans à une assurance dépendance avec une participation forfaitaire de 30 euros par mois. En fait, les plus pauvres, en pourcentage seraient amenés à cotiser plus. 30 euros sur des ressources faibles ne représentent  pas la même charge que pour des ressources supérieures. La cotisation unique est tout à fait injuste. En plus, actuellement, les assureurs privés ne couvrent que l’incapacité totale et trouvent toutes sortes de raisons pour éviter de payer des rentes (ex :délai de carence porté à 180 jours pour certaines assurances – c’est-à-dire sans aucune prestation pendant 6 mois .)

En supplément, il pourrait y avoir recours sur succession pour les bénéficiaires de l’APA  si le patrimoine représente plus de 100 000 euros. Il s’agirait de ce fait d’une prestation d’aide sociale avec un accroissement des inégalités. Les plus riches pourraient prendre des super-assurances pour laisser tout le patrimoine à leurs enfants et petits enfants.

Pour terminer un des projets serait de supprimer les GIR4 au bénéfice de l’APA, c’est -à- dire pour les personnes qui commencent à être en situation de dépendance et qui ont besoin de soutien modéré.

 

 

La dépendance des personnes âgées est un vrai problème de société comme le logement ou le chômage

. L’assurance individuelle est une fausse bonne idée.

C’est le début de la privatisation de la sécurité sociale et l’officialisation du démantèlement du système.

Comme chacun le sait ,les charges de gestion de la sécurité sociale sont de 6 pour cent, celles des assurances privées de 14 pour cent .

La sécurité sociale est là pour assurer le bien-être collectif et la sécurité sanitaire et sociale de chacun d’entre nous.

Les assurances privées sont liées avec les banques, font des bénéfices et sont cotées au CAC40.

Elles ont simplement une finalité économique et financière . Ne nous y trompons pas .

L’histoire et les mots  ont un sens, certes, il faut des ressources supplémentaires. Le marché de la dépendance est aussi créateur d’emplois . EX : CSG proportionnelle sur toutes les ressources ,ce qui coûtera moins cher aux petites ressources que la somme de 360 euros, prix unique pour tout le monde . De plus, la récupération sur succession ne doit pas exister dans le cadre de la sécurité sociale. Dans le cas contraire, la brèche s’ouvre et ce sera la récupération sur le patrimoine, y compris pour les malades et pas seulement pour les personnes âgées et la sécurité sociale serait  remplacée par l’aide sociale comme avant 1945 .

A l’heure de la sécurité en général, remettons à l’ordre du jour, le vrai concept de sécurité sociale et ses apports pour la cohésion sociale . Quel héritage sociétal laisserons nous aux générations suivantes ? la dépendance ne peut pas se réduire à une dimension économique et de profit au niveau national et international. Elle nécessite une réflexion plus large ,systémique sur le vivre ensemble, les liens inter-générationnels, la sécurité sociale, la cohésion sociale, les attentes et besoins des personnes âgées .

 

Quelles valeurs et quel projet de société pour  demain , ici et ailleurs ?. La mondialisation de la finance nécessite une approche qui dépasse le cadre franco-français et une analyse globale de la problématique des personnes âgées pour dépasser le débat uniquement financier et  restreint  dans lequel nous pourrions être enfermés .

 

 Louise

Spécialiste secteur personnes âgées .

25 novembre 2010 : Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. Mobilisons-nous !!


Viols25 novembre 2010 : Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. Mobilisons-nous !!

 

Il y a les violences conjugales. Mais aussi le viol, la prostitution, le harcèlement ou encore les mutilations sexuelles. Inhumaines, intolérables, les violences faites aux femmes sont multiples et ne diminuent pas : 1 femme tous les 2 jours meurt des violences conjugales.

La lutte contre la violence faite aux femmes a été déclaré "grande cause nationale 2010" par le gouvernement. La loi du 9 juillet 2010, qui accentue les mesures de prévention et de protection des femmes, a institué en France une "journée nationale de sensibilisation aux violences faites aux femmes", organisée désormais chaque 25 novembre, le même jour que la journée internationale de l'ONU.

Dans le cadre de cette journée, des opérations de sensibilisation sont prévues notamment en milieu scolaire et différentes initiatives sont proposées par des organisations de défense des droits des femmes.

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Les Roms et les Juifs


LES ROMS ET LES JUIFS

 

 

 

« Chaque arbre fruitier se résigne quand de très loin ils lui font signe »

 

Depuis Guillaume Apollinaire les roulottes de Van Gogh sont devenues de modernes caravanes mais le voyage n’a jamais cessé.

 

« Ah les voilà non contents de cueillir nos pommes ils vont voler nos poules ! »

 

La légende est tenace. Ils font peur dans les campagnes et pourtant dès qu’ils s’arrêtent, les enfants armés de bâtons vont seulement taper sur le branchage des haies pour en faire sortir les hérissons qui feront les frais du repas d’installation. Alors évidemment si une poule vient voir ce qui se passe……

 

Comment les appeler ? bohémiens, roms, romanichels,tziganes, gitans, manouches, … ou alors tout simplement les gens du voyage qu’on laissera s’installer entre la ligne de chemin de fer et l’autoroute, tout près de la décharge qui fume encore, pour qu’ils n’aient surtout pas l’intention de s’attarder sur la commune.

 

Enfin bref, quelque soit leur dénomination et bien que chrétiens acharnés, ils ont souvent suivi un chemin parallèle à celui du juif errant.

 

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Le congé maternité de 20 semaines : c’est pour bientôt ?


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Le Parlement européen a adopté cette semaine une nouvelle loi instaurant un congé maternité de 20 semaines minimum, rémunéré à 100% du salaire. Reste maintenant à négocier avec les gouvernements des 27 pays de l'Union européenne. Certains, comme la France, seraient totalement opposés à cette mesure.

 

Extrait de La Tribune

« Le Parlement européen a adopté une nouvelle loi instaurant un congé maternité de 20 semaines minimum, rémunéré à 100% du salaire. Reste maintenant à négocier avec les gouvernements des 27 pays de l’Union européenne. Certains, comme la France, sont totalement opposés à cette mesure.

 

Actuellement de 14 semaines, le congé maternité dans l’Union européenne pourrait passer à 20 semaines minimum, rémunéré à 100% du salaire.

 

Les eurodéputés ont en tous les cas voté une loi en ce sens, lors d’un vote serré, ce mercredi, illustrant les divisions européennes sur le sujet.

 

Les députés européens ont également instauré le principe d’un congé paternité, en demandant à ce que tous les Etats reconnaissent le principe d’un congé paternité d’au moins deux semaines continues, rémunérés selon les mêmes modalités que le congé maternité.

 

Les eurodéputés se sont prononcés en première lecture, et des négociations ardues vont maintenant s’ouvrir avec les gouvernements des 27 pays de l’Union, dont beaucoup, comme le Royaume-Uni ou la France, ont d’ores et déjà fait part de leur opposition à la nouvelle loi. »

 

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