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Le mépris

*Communiqué de presse*

Trois ans après l'annonce par François Fillon d'un grand « Chantier
national prioritaire pour le logement », l'accès au logement des
personnes sans abri et mal logées n'est toujours pas une priorité. Le
Premier ministre s'était engagé à revoir les associations du Collectif
(qui rassemble les principaux acteurs associatifs de la lutte contre
l'exclusion par le logement), suite à leur mobilisation sur le Pont des
Arts en novembre 2010. A la veille de l'été, elles n'ont pas été reçues.
Même silence du Président de la République, qui n'a guère donné suite à
notre demande de rencontre en janvier 2011...

*Face au mépris des plus hautes instances de l'Etat envers toutes les
situations d'exclusion et de détresse sociale qui ne sont pas prises en
charge, les associations veulent exprimer leur colère !*

Elles ont vu se multiplier, ces dernières semaines, des mesures d'une
grande brutalité :

-*Fermeture de places d'hébergement et d'hôtel*, sans qu'aucune solution
ne soit proposée aux personnes. Ces fermetures sont la conséquence de
réductions budgétaires inacceptables en 2011 (- 41 millions d'EUR) et
qui pourraient se poursuivre en 2012 (annonce d'une diminution de 64
millions d'EUR). Sachant que l'Etat fait lui-même le diagnostic d'un
manque de places d'hébergement (ex : déficit de 13 000 places en
Ile-de-France) sans vouloir en créer de nouvelles ;

-*Remises en cause frontales du principe d'accueil inconditionnel pour
les publics migrants et demandeurs d'asile.*Alors que les capacités des
Centres d'Accueil pour Demandeurs d'Asile (CADA) sont notoirement
insuffisantes (seulement 37% des demandeurs d'asile présents sur le
territoire au 1er janvier 2010 ont été pris en charge), les restrictions
budgétaires sur le dispositif d'accueil d'urgence remettent en cause le
devoir d'accueil inconditionnel. Le Collectif dénonce les décisions
discriminatoires de certaines préfectures (Calvados, Haut-Rhin, Vienne,
Yonne, Moselle...) qui demandent aux associations de remettre à la rue
les personnes migrantes, qui sont pourtant parmi les plus vulnérables ;

-*Fragilisation extrême du secteur associatif, déjà fortement
pressurisé*. Ces coupes budgétaires exposent les associations à des
difficultés croissantes pour venir en aide aux personnes qu'elles
accueillent. La multiplication sur tout le territoire des annonces de
licenciements et/ou de fermetures de structures montre qu'une nouvelle
étape est franchie.

Les associations du Collectif ont été invitées à participer à un énième
rendez-vous, jeudi 30 juin, avec le secrétaire d'Etat au Logement dans
le cadre de la Refondation (réforme du dispositif d'hébergement et de
l'accès au logement lancée en 2009). Alors qu'elles ont joué le jeu du
dialogue depuis deux ans, elles craignent que cette rencontre, comme les
précédentes, soit en déconnexion totale avec les réalités de terrain et
n'aboutisse à rien de concret (ex : toujours pas de perspective pour
sortir de la gestion saisonnière de l'hébergement pour l'hiver
2011-2012, alors que la Refondation devait déjà régler ce problème pour
l'hiver dernier).

Quelles perspectives pour la Refondation et sa logique du « logement
d'abord », en l'absence d'une offre de logements suffisante et
accessible, notamment dans les zones les plus tendues ? Rappelons que
plus de 3.5 millions de personnes sont non ou mal-logées en France, et
plus de 18 700 ménages prioritaires dans le cadre du Dalo n'ont pas été
relogés par les préfets au-delà du délai légal. Les orientations
actuelles de la politique du logement ne font que renforcer nos
inquiétudes : désengagement de l'Etat sur le budget des aides à la
pierre et sur celui de l'Anah, remise en cause du conventionnement
social dans le parc privé, politique de prévention des expulsions
locatives au point mort...

*Le Collectif des associations demande aujourd'hui au Gouvernement un
engagement extrêmement fort, à travers des moyens financiers suffisants
pour faire face à la crise sociale majeure que nous traversons.*

*Contacts presse :*

FNARS : Bernard Loye (01 48 01 82 06)

Secours Catholique : Catherine Coutansais (01 45 49 73 40) Djamila Aribi
(01 45 49 75 24)

Fondation Abbé Pierre : Mighelina Santonastaso (01 55 56 37 45 - 06 23
25 93 79)

*Les associations membres du Collectif*

Advocacy France,

Association des Cités du Secours Catholique,

Association Emmaüs,

Association Nationale des Compagnons Bâtisseurs,

ATD Quart Monde,

Centre d'action sociale protestant (CASP),

Collectif Jeudi noir,

Collectif Les Morts de la Rue,

Comité des Sans Logis,

Croix-Rouge française,

Emmaüs France,

Enfants de Don Quichotte,

Fédération d'aide à la santé mentale Croix marine,

Fédération des Associations pour la Promotion et l'Insertion par le
Logement (FAPIL),

Fédération de l'Entraide Protestante,

Fédération Française des Equipes Saint-Vincent,

Fédération des Pact,

Fédération nationale Habitat & Développement,

Fédération Nationale des Associations d'Accueil et de Réinsertion
Sociale (FNARS),

Fédération Nationale des Associations Solidaires d'Action avec les
Tsiganes et les Gens du voyage (FNASAT-Gens du voyage),

Fondation Abbé Pierre,

Fondation de l'Armée du Salut,

France Terre d'Asile,

Les petits frères des Pauvres,

Ligue des Droits de l'Homme,

Médecins du Monde,

Secours Catholique,

Union Nationale des Amis et des Familles de Malades Psychiques (UNAFAM),

Union des professionnels de l'hébergement social (UNAFO),

Union Nationale des Comités Locaux pour le Logement Autonome des Jeunes
(UNCCLAJ),

Union Nationale pour l'Habitat des Jeunes (UNHAJ),

Union Nationale Interfédérale des OEuvres et Organismes Privés
Sanitaires et Sociaux (UNIOPSS).

Samedi 7 mai 10h30 à Créteil : Marche silencieuse contre la violence faite aux femmes

Aujourd'hui, en France une femme meurt tous les deux jours et demi sous les coups de son conjoint.

Dans notre département, 36000 femmes seraient concernées par les violences conjugales, les viols

et les agressions sexuelles, les violences sexistes au travail, les mutilations sexuelles ou les mariages forcés.

Les violences conjugales touchent tous les milieux et sont l’une des pires expressions de la domination masculine

et donc des inégalités femmes-hommes, qui persistent dans tous les domaines.
Bien qu'en 2010 la violence faite aux femmes soit enfin considérée comme une "grande cause nationale",

ce fléau est encore mal compris et minimisé. Lorsqu'un homme violent passe aux actes et tue sa compagne,

on parle de "crime passionnel", de "différent conjugal"... Décalage entre les mots et la réalité des faits.

 

 

ENSEMBLE CONTRE L’INACCEPTABLE

POUR LUTTER CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES

MARCHE SILENCIEUSE EN HOMMAGE A PATRICIA, JOHAN et YANIS

ET AUX VICTIMES DANS NOTRE DÉPARTEMENT

SAMEDI 7 MAI 2011 à CRETEIL

Rendez-vous à 10H30 place Pierre OLIVET

(Quartier du Port à Créteil)

 

à l'appel du Collectif départemental de lutte contre les violences faites aux femmes :

associations, élus et citoyens de Créteil et du Val de Marne.

 

 

Le 5 avril à Créteil, un homme a tué son ex-compagne et ses deux enfants. Cette marche silencieuse est organisée en

leur hommage.

Les violences envers les femmes s’exercent dans la sphère familiale, au sein du couple, mais aussi dans

l’espace public ou dans l’univers professionnel. Elles peuvent prendre différentes formes : agressions sexuelles, viols,

violences psychologiques, mutilations sexuelles, violences physiques pouvant aller jusqu’au meurtre, mariages forcés.

Elles touchent tous les milieux sociaux et tous les âges.

De toutes les violences celles qui sont faites aux femmes sont les plus tristement banales et les moins dénoncées.

En France, aujourd’hui encore, tous les 2 jours une femme meurt sous les coups de son compagnon et 1 sur 10

est victime de violences conjugales.

Les inégalités persistantes et la réalité quotidienne de la vie des femmes imposent une réaction à la hauteur des enjeux.

C’est pourquoi, une demande de rencontre est faite au Préfet, pour connaître les moyens mis en oeuvre

par le représentant de l’État dans notre département, pour faire appliquer la loi du 9 juillet 2010 et

le 3e plan interministériel (2011-2013) de lutte contre les violences faites aux femmes, présenté par

Mme Roselyne Bachelot-Narquin, ministre des solidarités le 13 avril 2011, dans le cadre de la commission nationale

contre les violences faites aux femmes.

 

POUR :

 

Ø ÉCOUTER, INFORMER, ACCOMPAGNER LES FEMMES VICTIMES de violences sexistes : violences au sein du

couple, viols et agressions sexuelles, harcèlements, mutilations sexuelles, mariages forcés, pour les informer de leurs droits,

offrir un accompagnement global dans leurs démarches policières, judiciaires, médicales, sociales et professionnelles.

Mettre en place suffisamment de lieux d’accueil.

 

 

Ø SENSIBILISER ET FORMER les partenaires professionnels, les associations travaillant au contact de femmes

victimes de violences : police, gendarmerie, travailleurs sociaux, médecins, magistrats...

 

 

Ø PREVENIR : éducation à l’égalité femme/homme dans les programmes scolaires, formation des enseignant(e)s à

cette question, organisation de journées de sensibilisation en direction du grand public et des entreprises.

 

Ensemble samedi 7 mai, pour lutter contre ces violences faites aux femmes, mobilisons-nous et

mobilisons les pouvoirs publics.

Osez le Féminisme appel 343

L'égalité maintenant ! 343 femmes s'engagent

Cet appel a été publié dans Libération le samedi 2 avril 2011. Lancé par Osez le féminisme, il est signé par 343 femmes issues d'horizons et de générations divers.

Parmi les signataires : Florence Foresti, Carole Bouquet, Anne Sylvestre, Annie Ernaux, Sophia Aram, Isabelle Giordano, Christine Ockrent, Caroline Fourest, Rayhana, Claire Simon, Liliane Kandel, Michelle Perrot, Françoise Héritier, Rokhaya Diallo, Marion Sarraut, Giulia Foïs, Geneviève Fraisse, Agnès Bihl, Joy Sorman, Wassyla Tamzali, Yvette Roudy, Orlan, Florence Cestac, Loubna Méliane, Colombe Schneck, Fiammetta Venner, Marie-Françoise Colombani, Annick Coupé, Christine Bard, Bernadette Groison, Monique Antoine, Cathy Bernheim...

Pour joindre la contact presse d'Osez le féminisme, cliquez ici

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Le 5 avril 1971, 343 femmes bravaient la loi, signant un manifeste pour dire haut et fort qu’elles aussi, parmi des milliers d’autres, avaient avorté. Elles revendiquaient un droit fondamental : celui des femmes à disposer de leur corps. Parmi elles, quelques-unes d’entre nous et d’autres qui auraient pu être nos sœurs, nos mères ou nos grands-mères.

Ce texte éclata comme un coup de tonnerre dans le ciel déjà troublé de la domination masculine. Trop longtemps ignorées, méprisées, écrasées, les femmes s’organisaient, se révoltaient, revendiquaient. Aux côtés des militantes du mouvement de libération des femmes, les 343 ont forcé la porte de l'émancipation qui tardait trop à s’ouvrir. Elles ont contribué à ce que les générations suivantes puissent décider de leur vie. S’inscrivant dans un mouvement pour l’émancipation, elles on,t avec les féministes de nombreux autres pays, soulevé une onde de choc. Ce mouvement pour se débarrasser de toute forme d’oppression est vivant aujourd’hui dans l’engagement des femmes aux avants-postes des révoltes qui font souffler un vent de liberté en Tunisie, en Egypte, ou dans d’autres pays.

Nous sommes le 5 avril 2011. Des progrès importants ont été réalisés depuis 40 ans. Les femmes travaillent, endossent des responsabilités, s’engagent, prennent la parole dans l’espace public, choisissent leur vie, et leurs sexualités. Et pourtant, comme en 1971, parce que nous sommes nées femmes, nous demeurons assignées à notre sexe, maintenues en position subalterne, pendant toute notre vie.

Nous avons parfois la sensation cruelle de nous réveiller avec la gueule de bois. Nous touchons des salaires ou des retraites largement inférieurs à ceux des hommes. Nous assumons l’immense majorité des tâches ménagères. Nous sommes continuellement renvoyées à la sphère privée : notre corps, notre apparence, notre fonction éventuelle de mère. Beaucoup d'entre nous, parce qu'elles vivent en milieu rural, dans des quartiers défavorisés ou parce que les hôpitaux ferment, n'ont toujours pas accès à la contraception ou à l'avortement, libres et gratuits. Les portes des responsabilités politiques, économiques ou culturelles nous sont pour la plupart fermées. 75 000 d’entre nous sont violées chaque année en France et une d’entre nous meurt tous les deux jours et demi sous les coups de son compagnon ou ex-compagnon.

Une société ne peut avancer lorsque plus de la moitié de celles et ceux qui la composent est victime au quotidien de violences et de discriminations. Nous sommes devenues femmes sous le joug du patriarcat. Nous en avons assez.

Nous avons des droits. Nous nous sommes battues, à toutes les époques, pour les faire inscrire dans les lois et les faire avancer. Ces droits ne sont pas respectés. Les inégalités femmes - hommes persistent, moins visibles peut-être et plus insidieuses, mais tout aussi prégnantes et injustifiées.

Nous voulons atteindre l'égalité femmes - hommes dans les têtes et dans les faits. Nous exigeons aujourd’hui que nos droits fondamentaux deviennent réalité. Des mesures doivent être prises rapidement pour garantir l’égalité dans l’emploi, en faisant reculer la précarité du travail des femmes et en imposant l’égalité salariale. Il est temps de prévoir une éducation dès le plus jeune âge pour comprendre et remettre en cause les mécanismes de domination. Nous demandons que chaque femme puisse accéder à une contraception libre et gratuite, puisse avorter dans de bonnes conditions, être mère si elle en fait le choix. Il faut en finir avec les violences sexistes qui pèsent sur chacune d’entre nous.

Il est plus que temps de faire sauter le verrou ouvert par le manifeste des 343.
Nous ne demandons pas la lune. Nous exigeons juste l’égalité.

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>>Retrouvez ci-dessous le texte du manifeste et la liste complète des signataires

8 mars : Journée des Femmes, y compris les candidates aux élections

L’idée d’une journée pour les droits des femmes est née en 1910 lors de la 2ème conférence de l'Internationale socialiste des femmes, sur proposition de Clara Zetkin. En mars 1911, un million de femmes manifestent en Europe. En 1977, les Nations unies officialisent cette journée. Depuis son origine, le 8 mars a vocation à célébrer les batailles féministes et à remettre au cœur du débat l’importance de mener un combat permanent pour l’égalité femmes – hommes. Cette journée est donc l'occasion de réfléchir sur le rôle et la cause des féministes, ainsi que sur la politique gouvernementale.

C'est pourquoi, les socialistes se mobilisent le 8 mars pour souligner qu’au 21ème siècle, l’égalité n’est toujours pas une réalité : 27% de différences de salaires, 80% des tâches ménagères, 18,5% de députées, 10% de places en crèches.
Dans le Val-de-Marne, 36 000 femmes sont victimes de violence, 20% seulement de conseillères générales, 3 % de mairEs...

Nous dénonçons les régressions en France dues aux politiques gouvernementales et rappelons que dans le combat pour construire la société de l'égalité réelle entre les femmes et les hommes, «les socialistes sont moteur».

La manifestation du 5 mars à l'appel de l'ensemble des associations féministes sera l'occasion d'une part de «dénoncer ce qui ne va pas» mais aussi de diffuser les idées du PS «pour construire cette société de l'égalité réelle entre les femmes et les hommes».

La section PS de St Maur, et plus particulièrement les candidates aux cantonales : Elisabeth Bouffard-Savary (Saint-Maur Centre) et Alexandra Tkaczynski (Saint-Maur Ouest) participent à la journée pour les droits des femmes et vous donnent RDV Mardi 8 mars 2011, à partir de 18h à la sortie du RER Le Parc Saint-Maur.


Pour plus, d'informations, vous pouvez contacter Alexandra Tkaczynski alexandra___tkaczynski@live.fr Tél. : 06 60 37 88 20
Les événements autour de la journée du 8 mars dans le Val de Marne ici: http://www.osezlefeminisme.fr/article/le-8-mars-en-ile-de-france"

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Dialogue imaginaire entre un usager des transports et le Maire, à la façon de Chevalier et Laspales…


DIALOGUE IMAGINAIRE ENTRE UN USAGER DES TRANSPORTS ET LE MAIRE, à la façon de Chevalier et Laspales…

 

Plagnol : Vous aurez bientôt un moyen de transport de banlieue à banlieue :

Le Grand Paris !
Usager : Très bien
Plagnol : Qui mettra 50 minutes
Usager : Parfait
Plagnol : Il sera très rapide
Usager : Tant mieux

Plagnol : Créteil/Champigny en 15mn en traversant Saint-Maur. Le problème est qu'il repartira aussitôt, vous n'aurez pas le temps de descendre !

AAA ouais, y'en a qui ont essayé, ils ont eu des problèmes...

Cela dit il est très RAPIDE !!!
Usager : Attendez, comment ça on ne peut pas descendre, il traverse Saint-Maur et ne s’arrête pas  ??

Plagnol : Oui Monsieur, il ralentit et repart aussitôt, on ne descend pas.
Je vous dis, y’en a qui ont essayé, ils ont eu des problèmes !!
Usager : Oui mais si on ne peut pas descendre, ce n’est pas intéressant, ça m'avance à quoi, moi ??

Plagnol : Cela dit, il est très RAPIDE !!
Usager : Attendez, monsieur, la question est de savoir si je peux ou si je ne peux pas descendre !
Plagnol : C'est vous qui voyez....
Usager : Mais ce n’est pas MOI qui voit !
Plagnol : Y’EN A QUI ONT ESSAYE .....!!!!
Usager : Oui mais d'accord, ce n’est pas évident pour un usager Saint-Maurien ...
Plagnol : ILS ONT EU DES PROBLEMES, CELA DIT IL EST TRES RAPIDE !!!!!!!!
Usager : Oui mais si on ne peut pas descendre, où est l'intérêt ?
Plagnol : ça, c'est vous qui voyez...

MAIS J’VOUS DIS, Y’EN A QUI ONT ESSAYE, ILS ONT EU DES PROOBLèèèèmmeuhhh !!!!!

…………………………………………..

Il s’agit bien évidemment d’une fiction…

 

Signé : Jean Koler

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