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Motion contre la privatisation du groupe Aéroports de Paris (ADP).

Repenser notre politique migratoire en France et en Europe

Pour un Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) acteur rayonnant des solidarités locales (à paraître)

Creusement des inégalités, déploiement de la précarité : l’action sociale est plus que vitale.

Le Département consacre 730 M€ (50% de son budget) à l’aide sociale et au financement des «aides légales» ; localement des bénévoles (Secours Catholique, St Vincent de Paul, Secours populaire,.. ) soutiennent les Saint-Mauriens en difficultés ; le CCAS, outil de la politique sociale de la ville, renseigne les «aides  légales» (RSA, MDPH, AME, APA,..), il attribue des aides facultatives (secours d’urgence, allocation de nécessité, soutien ponctuel à la vie quotidienne), assure la domiciliation, gère 8 logements-passerelle, 2 résidences pour personnes âgées, alloue des bourses aux étudiants saint-mauriens, aide l’épicerie solidaire, .. .

Lieu de convergence, de coordination et d’action sociale, le CCAS doit agir en toute équité et garantir à tous nos concitoyens, sans exception, notre totale solidarité. Pour ce faire, il doit être «central» (actuellement, 94, bd de Bellechasse - 01 53 48 19 14), ses dispositifs d’aide largement diffusés auprès des Saint-Mauriens, son budget abondé (la ville attribue 1,3M€ au CCAS, moins de 1% de son budget) et ses agents, soutenus et renforcés.

Elisabeth Bouffard-Savary

 

 

 

 

Sylvain Berrios, champion de la densification fiscale !

 

Si la densification immobilière, chiffon rouge agitée par la majorité municipale de Saint-Maur pour effrayer la population, reste du domaine du fantasme, la densification fiscale, elle, est bien réelle !

 

Parcourant la ville de quartier en quartier, le maire de Saint Maur et son équipe nous explique comment grâce au PLU voté par sa majorité, les Saint-Mauriens sont protégés d’une éventuelle explosion urbaine qui doublerait la population et hérisserait notre cité de barres d’immeubles.

Il tente ainsi de démontrer que le respect de la loi SRU sur les quotas de logements sociaux (25% pour 2025) est infaisable dans notre ville et qu’il faut se résigner à payer une amende qui a quadruplé cette année pour atteindre 6,4 millions d’euros qu’il a décidé de fiscaliser en entier, ce qui veut dire que cela est entièrement reporté sur les impôts locaux.

Le pourcentage de logements sociaux à Saint-Maur stagne autour de 7% et nos concitoyens les moins fortunés n’ont d’autre choix que se loger dans le parc privé à des prix élevés et pas toujours dans le confort ou quitter la ville pour d’autres communes. C’est ainsi qu’au cours des trente dernières années la population de Saint-Maur est passée de 83 000 habitants à 75 000 environ et aujourd’hui le solde migratoire reste négatif.

Sylvain Berrios voudrait cependant atteindre de nouveau ce niveau de population de 83000 habitants, chiffre optimum pour les équipements collectifs de la ville.

En outre, lorsque la ville cède des immeubles ou logements divers de son patrimoine au privé, elle ne le fait jamais en faveur de bailleurs sociaux, perdant ainsi l’occasion d’un rééquilibrage en faveur du logement social.

 

Une autre politique urbaine est elle possible ?

Nous le pensons car une ville comme Vincennes, gérée par la droite, avec une densité quatre fois supérieure, et ou le foncier à bâtir est aussi rare qu’a Saint-Maur voire plus, a vu son taux de logements sociaux passer de 5,62% en 2002 à 10,65% en 2017.

C’est notamment grâce à une politique de rénovation des logements existants ou d’ensembles dégradés, il suffit de se promener dans Vincennes pour constater les travaux d’embellissement pour le bien de tous.

Il va sans dire que Vincennes ne paie pas d’amende pour fait de carence…

Un PLU moins contraignant, un examen scrupuleux du marché immobilier dans le but de favoriser les opérations potentielles en faveur du logement social, sont également mis en œuvre pour résoudre le problème du mal logement.

C’est avant tout affaire de volonté de renforcer l’offre sociale de logement pour répondre à la demande très forte à Saint-Maur.

Nous ne pouvons affirmer que nous atteindrons 15, 20 ou 25% de logements sociaux un jour, mais cela doit être une priorité, conformément à la loi.

Sinon, la population de Saint-Maur continuera de diminuer, le contribuable de payer l’amende et des impôts locaux d’une ville dimensionnée pour 83000 habitants.

Bref, ce n’est pas une densification urbaine qui menace les Saint-Mauriens, mais une densification fiscale résultant de l’incurie de la majorité actuelle en matière de politique de logement qui ne répond pas aux besoins de nombre de nos concitoyens !

 

Jean-Louis Barthélemy

 

 

 

Crue, vanne anti-crue et question de principe

Avec 318 ha de zones inondables, Saint-Maur est la première ville concernée par la vanne anti-crue destinée à notamment limiter (-40 cm) la montée des eaux dans la boucle de la Marne. Normal que qu’elle soit également la première à regretter que cette vanne, dont la pose prévue au printemps 2017 n’est intervenue qu’en octobre, soit encore en phase de test.

Délais de construction ?

En tout cas, le retard dans le bouclage du financement (3,5 M€ dont 500 000€ pour les communes concernées) n’a certainement pas aidé. Saint-Maur  en est l’exemple : ce n’est qu’au Conseil municipal du 23 mars 2017 que le maire, Sylvain Berrios, a finalement mis au vote la contribution (170 000€) de la ville au financement de « ce truc"  (dixit le Maire) ; « ce truc » désignant la vanne anti-crue qui aujourd’hui fait cruellement défaut.

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